Prix, marché, taux d’emprunt… faisons le point ensemble sur ce qu’il s’est passé la semaine dernière dans l’actualité immobilière. 

Lyon se lance à son tour dans l’encadrement des loyers. – Le Figaro

Loyers à LyonAprès Paris en juillet 2019 et Lille en mars dernier, Lyon pourrait également se lancer dans l’encadrement des loyers sur les logements nus et meublés pour 2021. La loi Elan permet d’encadrer les loyers sur une période de 5 ans. Ainsi, étant donné la forte évolution des loyers dans l’agglomération lyonnaise, les communes de Lyon et Villeurbanne sont les deux seules visées pour le moment par le conseil de la métropole. Pour ces deux zones, le loyer maximal sera le loyer médian du quartier + 20%. Mais après le flop d’un tel dispositif à Paris, Lyon va-t-elle réussir à garder cet encadrement en place longtemps ?

 

Crédit immobilier : Les français pourraient bientôt avoir le droit de changer d’assurance à tout moment – BFM Immo

Changer d'assureur immoL’Assemblée Nationale a affirmé que les emprunteurs pourraient désormais changer d’assureur à n’importe quel moment. En effet, avant ce dispositif de la loi Asap, il n’était possible de résilier son contrat que dans les 12 mois qui suivaient la signature du contrat ou bien tous les ans à la date d’anniversaire du contrat. Avec cette nouvelle disposition, les économies pour les emprunteurs sont très avantageuses. Les banques, détenant 87% des parts de marché en termes d’assurance de prêt, pourraient se retrouver en forte concurrence avec les assureurs alternatifs proposant des prix 2 à 3 fois moins chers.

 

S’adapter aux nouvelles règles du jeu de l’investissement immobilier – Les Échos

Les Échos ont raison, nous devons nous adapter aux « nouvelles règles de l’investissement immobilier » : nouvelles conditions d’octroi du crédit, tendance des prix, effondrement de la location courte durée, etc. Aujourd’hui, la tendance haussière des prix est peut-être vouée à s’inverser. C’est en tout cas la question que tout le monde se pose ces derniers mois. L’effet Covid a engendré des doutes chez de nombreux futurs acquéreurs et investisseurs qui remettent leurs projets à plus tard. De plus, les primo-accédants se rabattent finalement sur la location nue à cause des nouvelles conditions d’octroi du crédit. Le marché de la location meublée saisonnière courte durée quant à lui, s’effondre complètement, pour faute de touristes étrangers, et les offres de location en meublé longue durée explosent. Les rendements locatifs diminuent à vue d’œil… que doivent faire les investisseurs locatifs ?

Capture d’écran de l’article / Lien vers Les Échos

 

Dans les grandes villes, un propriétaire sur trois renonce aux locations Airbnb ou va le faire rapidement – BFM Immo

fin de la location airbnbEst-ce la fin des locations saisonnières courte durée type Airbnb ? C’est le cas pour 9% des clients Airbnb qui ont décidé d’arrêter la location saisonnière, 24% y songent sérieusement et seulement 37% sont sûrs de continuer. La cause ? La crise sanitaire, mais aussi la complexité logistique pour 42% des sondés, les contraintes réglementaires (39%) et les dégradations pour 27% d’entre eux. 73% des interrogés prévoit de mettre leur bien sur le marché de la location longue durée dont 70% en meublé. Malheureusement, 6% d’entre eux se voient obligés de vendre leur bien, certainement car les rendements ne sont plus assez élevés. Airbnb réagit face à tout cela et affirme que le nombre d’annonces augmente depuis juin 2020 et qu’ils ne sont pas responsables de l’augmentation des biens disponibles sur le marché de la location longue durée.

 

Les français manquent d’espace dans leur logement, en particulier les jeunes familles – BFM Immo

manque d'espace dans les logements Depuis le confinement, beaucoup de français se sont rendu compte qu’ils manquaient considérablement d’espace dans leur logement. Pour les ménages ayant des enfants en bas-âge, c’est là que la superficie individuelle est la plus faible. En effet, la tranche d’âge 35-44 ans, ne disposent que de 37m2 par personne, alors que les plus de 60 ans en ont 64. En moyenne les français réclament 15 à 20 m2 de plus que ce qu’ils possèdent actuellement alors qu’ils rêvent de 111 à 113m2. Les logements ne sont pas adaptés non plus aux nouvelles méthodes de travail telles que le télétravail puisque 4 français sur 10 n’ont pas de coin bureau dans leur logement.

 

Les taux du crédit immobilier continuent de remonter – Les Échos

les taux augmentent

Les taux de crédit immobilier ne cessent d’augmenter petit à petit depuis ces trois derniers mois… Hors renégociation le taux moyen est passé de 1,27% en juillet à 1,30% en août. La production de crédit immobilier quant à elle retrouve un niveau égal à l’avant-crise et atteint 16,4 milliards d’euros : de quoi rassurer le Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) ? Les courtiers pointent un marché à deux vitesses où les primo-accédants peinent à obtenir un crédit en raison des recommandations du HCSF, alors que les plus aisés bénéficient de taux très bas et sont donc avantagés. L’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) doit faire un état des lieux de l’impact des nouvelles conditions de crédit dans les semaines à venir.

Capture d’écran de l’article / Lien vers les Échos

 

Les investissements locatifs pénalisés par le resserrement des conditions de crédit – Les Échos

investisseurs locatifs pénalisés Les nouvelles conditions d’octroi du crédit immobilier empêchent 8% des emprunteurs à contracter un prêt alors qu’ils étaient éligibles en 2019, ce qui représente 95 000 ménages. De fait, l’indice global de finançabilité perd 5 points cette année et s’établit à 68% en 2020 contre 73% en 2019. Il y a de nombreuses différences concernant les dossiers acceptés par les banques, principalement en rapport avec le profil ou le type de projet. Les investissements locatifs sont ceux qui subissent le plus les directives du HCSF. En effet, l’indice de finançabilité pour les investissements locatifs a perdu 13 points et passe de 59% à 46% en 2020. Les investisseurs locatifs cherchant à maximiser l’effet de levier, les banques ont de plus en plus de mal à se positionner face à ces profils dont le taux d’endettement peut vite dépasser les 33%.

Capture d’écran de l’article / Lien vers les Échos

 

3e trimestre : un marché à deux vitesses, entre rattrapage et ralentissement – Journal de l’Agence 

La pierre est une valeur sûre qui rassure les français, ce qui a contribué au fort dynamisme du marché de ce 3e trimestre. La demande est de plus en plus présente face à une offre qui se fait de plus en plus rare. Le prix du mètre carré a donc pris 1,5% ce trimestre. Brice Cardi, le Président du réseau l’Adresse affirme qu’en plus du faible nombre d’offres, investir dans l’immobilier devient de plus en plus compliqué en raison des conditions d’octroi du HCSF qui ont amené à trois fois plus de refus de prêts ce trimestre. De par le désir d’espace vert des français, le marché de la province se fait très dynamique et fait grimper les prix du mètre carré de 0,9%. Quant aux prix dans la capitale, ils commencent tout juste à se stabiliser avec seulement +0,2% sur le dernier trimestre. Le Président de l’Adresse annonce une baisse du volume des ventes de 15 à 20% d’ici la fin de l’année, certainement dû au confinement mais aussi aux nouvelles conditions d’accès au crédit immobilier.

 

Crédit immobilier : les autorités sous pression pour desserrer les règles face au Covid – Les Échos 

resserrement des regles d'octroiLes banques et les courtiers demandent une révision des recommandations faites par le HCSF l’an dernier concernant les crédits immobiliers. En raison du contexte actuel, notamment la crise sanitaire et économique, ils estiment que ces nouvelles règles ne sont plus adaptées. En effet, ces mesures ont un réel impact sur le marché immobilier qui pourrait chuter. Les primo-accédants et investisseurs locatifs sont les plus affectés par ces conditions d’octroi. Selon « un banquier », il serait bon de mieux intégrer le reste à vivre dans le calcul du taux d’endettement… Pour le moment, il n’est pas question de revoir les mesures, les autorités financières ne perçoivent pas la crise comme étant un argument recevable pour revenir en arrière. En revanche, il y aura concertation avec des professionnels du secteur pour d’éventuelles discussions d’ici à la prochaine réunion du HCSF en décembre.

Capture d’écran de l’article / Lien vers les Échos

 

Au Royaume-Uni, Boris Johnson veut ouvrir grand les vannes du crédit aux primo-accédants – Les Échos

acces credit au Royaume-Uni

Intéressant ici de faire le contraste entre la France et le Royaume-Uni. Si la France durcit ses conditions d’octroi du crédit immobilier, le Royaume-Uni lui fait tout l’inverse. En effet, le Premier Ministre veut ouvrir davantage les portes du crédit aux primo-accédants. Son objectif est de pousser les personnes à devenir propriétaires plutôt que locataires en réduisant le niveau d’apport nécessaire pour emprunter. En effet, avant l’annonce de cette réforme, les banques étaient de plus en plus strictes et refusaient les prêts couvrant 90 ou 95% de la valeur du bien. Les emprunteurs devaient alors mettre minimum 15% d’apport. Le marché de l’immobilier anglais s’étant refermé, Boris Johnson a décidé d’agir.

Capture d’écran de l’article / Lien vers Les Échos

 

L’indice des prix de l’immobilier Meilleurs Agents – Les Échos 

Ralentissement de la hausse des prix évidente en raison de la saisonnalité. -0,5% à Paris et -0,1% dans les 10 plus grandes villes de France. L’évolution du marché de l’immobilier a tendance à s’auto-entretenir. En général, face à une baisse des prix, les acheteurs se font plus rares et attendent que les vendeurs baissent davantage leur prix. À voir maintenant ce que va donner le premier trimestre 2021 question prix…

Capture d’écran de l’article 

 

Le crédit immobilier fait de plus en plus parler les médias… En effet, nous devons nous adapter à ces nouvelles règles concernant l’investissement immobilier : tendance des prix, conditions d’octroi d’un crédit, effondrement de la location courte durée et essor de la location longue durée. Nouvelles règles qui malheureusement pénalisent de nombreux primo-accédants et investisseurs. À voir si le bilan de l’ACPR et la prochaine réunion du HCSF remettront en cause ces restrictions. 

Innovation et immobilier ne font pas bon ménage !? C'est ce que certains continuent de penser... Pour ma part, je suis plutôt de ceux qui pensent qu'une révolution est en marche 🙂 On en reparle dans quelques années ? #proptech

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Prix, marché, taux d’emprunt… faisons le point ensemble sur ce qu’il s’est passé la semaine dernière dans l’actualité immobilière. 

Lyon se lance à son tour dans l’encadrement des loyers. – Le Figaro

Loyers à LyonAprès Paris en juillet 2019 et Lille en mars dernier, Lyon pourrait également se lancer dans l’encadrement des loyers sur les logements nus et meublés pour 2021. La loi Elan permet d’encadrer les loyers sur une période de 5 ans. Ainsi, étant donné la forte évolution des loyers dans l’agglomération lyonnaise, les communes de Lyon et Villeurbanne sont les deux seules visées pour le moment par le conseil de la métropole. Pour ces deux zones, le loyer maximal sera le loyer médian du quartier + 20%. Mais après le flop d’un tel dispositif à Paris, Lyon va-t-elle réussir à garder cet encadrement en place longtemps ?

 

Crédit immobilier : Les français pourraient bientôt avoir le droit de changer d’assurance à tout moment – BFM Immo

Changer d'assureur immoL’Assemblée Nationale a affirmé que les emprunteurs pourraient désormais changer d’assureur à n’importe quel moment. En effet, avant ce dispositif de la loi Asap, il n’était possible de résilier son contrat que dans les 12 mois qui suivaient la signature du contrat ou bien tous les ans à la date d’anniversaire du contrat. Avec cette nouvelle disposition, les économies pour les emprunteurs sont très avantageuses. Les banques, détenant 87% des parts de marché en termes d’assurance de prêt, pourraient se retrouver en forte concurrence avec les assureurs alternatifs proposant des prix 2 à 3 fois moins chers.

 

S’adapter aux nouvelles règles du jeu de l’investissement immobilier – Les Échos

Les Échos ont raison, nous devons nous adapter aux « nouvelles règles de l’investissement immobilier » : nouvelles conditions d’octroi du crédit, tendance des prix, effondrement de la location courte durée, etc. Aujourd’hui, la tendance haussière des prix est peut-être vouée à s’inverser. C’est en tout cas la question que tout le monde se pose ces derniers mois. L’effet Covid a engendré des doutes chez de nombreux futurs acquéreurs et investisseurs qui remettent leurs projets à plus tard. De plus, les primo-accédants se rabattent finalement sur la location nue à cause des nouvelles conditions d’octroi du crédit. Le marché de la location meublée saisonnière courte durée quant à lui, s’effondre complètement, pour faute de touristes étrangers, et les offres de location en meublé longue durée explosent. Les rendements locatifs diminuent à vue d’œil… que doivent faire les investisseurs locatifs ?

Capture d’écran de l’article / Lien vers Les Échos

 

Dans les grandes villes, un propriétaire sur trois renonce aux locations Airbnb ou va le faire rapidement – BFM Immo

fin de la location airbnbEst-ce la fin des locations saisonnières courte durée type Airbnb ? C’est le cas pour 9% des clients Airbnb qui ont décidé d’arrêter la location saisonnière, 24% y songent sérieusement et seulement 37% sont sûrs de continuer. La cause ? La crise sanitaire, mais aussi la complexité logistique pour 42% des sondés, les contraintes réglementaires (39%) et les dégradations pour 27% d’entre eux. 73% des interrogés prévoit de mettre leur bien sur le marché de la location longue durée dont 70% en meublé. Malheureusement, 6% d’entre eux se voient obligés de vendre leur bien, certainement car les rendements ne sont plus assez élevés. Airbnb réagit face à tout cela et affirme que le nombre d’annonces augmente depuis juin 2020 et qu’ils ne sont pas responsables de l’augmentation des biens disponibles sur le marché de la location longue durée.

 

Les français manquent d’espace dans leur logement, en particulier les jeunes familles – BFM Immo

manque d'espace dans les logements Depuis le confinement, beaucoup de français se sont rendu compte qu’ils manquaient considérablement d’espace dans leur logement. Pour les ménages ayant des enfants en bas-âge, c’est là que la superficie individuelle est la plus faible. En effet, la tranche d’âge 35-44 ans, ne disposent que de 37m2 par personne, alors que les plus de 60 ans en ont 64. En moyenne les français réclament 15 à 20 m2 de plus que ce qu’ils possèdent actuellement alors qu’ils rêvent de 111 à 113m2. Les logements ne sont pas adaptés non plus aux nouvelles méthodes de travail telles que le télétravail puisque 4 français sur 10 n’ont pas de coin bureau dans leur logement.

 

Les taux du crédit immobilier continuent de remonter – Les Échos

les taux augmentent

Les taux de crédit immobilier ne cessent d’augmenter petit à petit depuis ces trois derniers mois… Hors renégociation le taux moyen est passé de 1,27% en juillet à 1,30% en août. La production de crédit immobilier quant à elle retrouve un niveau égal à l’avant-crise et atteint 16,4 milliards d’euros : de quoi rassurer le Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) ? Les courtiers pointent un marché à deux vitesses où les primo-accédants peinent à obtenir un crédit en raison des recommandations du HCSF, alors que les plus aisés bénéficient de taux très bas et sont donc avantagés. L’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) doit faire un état des lieux de l’impact des nouvelles conditions de crédit dans les semaines à venir.

Capture d’écran de l’article / Lien vers les Échos

 

Les investissements locatifs pénalisés par le resserrement des conditions de crédit – Les Échos

investisseurs locatifs pénalisés Les nouvelles conditions d’octroi du crédit immobilier empêchent 8% des emprunteurs à contracter un prêt alors qu’ils étaient éligibles en 2019, ce qui représente 95 000 ménages. De fait, l’indice global de finançabilité perd 5 points cette année et s’établit à 68% en 2020 contre 73% en 2019. Il y a de nombreuses différences concernant les dossiers acceptés par les banques, principalement en rapport avec le profil ou le type de projet. Les investissements locatifs sont ceux qui subissent le plus les directives du HCSF. En effet, l’indice de finançabilité pour les investissements locatifs a perdu 13 points et passe de 59% à 46% en 2020. Les investisseurs locatifs cherchant à maximiser l’effet de levier, les banques ont de plus en plus de mal à se positionner face à ces profils dont le taux d’endettement peut vite dépasser les 33%.

Capture d’écran de l’article / Lien vers les Échos

 

3e trimestre : un marché à deux vitesses, entre rattrapage et ralentissement – Journal de l’Agence 

La pierre est une valeur sûre qui rassure les français, ce qui a contribué au fort dynamisme du marché de ce 3e trimestre. La demande est de plus en plus présente face à une offre qui se fait de plus en plus rare. Le prix du mètre carré a donc pris 1,5% ce trimestre. Brice Cardi, le Président du réseau l’Adresse affirme qu’en plus du faible nombre d’offres, investir dans l’immobilier devient de plus en plus compliqué en raison des conditions d’octroi du HCSF qui ont amené à trois fois plus de refus de prêts ce trimestre. De par le désir d’espace vert des français, le marché de la province se fait très dynamique et fait grimper les prix du mètre carré de 0,9%. Quant aux prix dans la capitale, ils commencent tout juste à se stabiliser avec seulement +0,2% sur le dernier trimestre. Le Président de l’Adresse annonce une baisse du volume des ventes de 15 à 20% d’ici la fin de l’année, certainement dû au confinement mais aussi aux nouvelles conditions d’accès au crédit immobilier.

 

Crédit immobilier : les autorités sous pression pour desserrer les règles face au Covid – Les Échos 

resserrement des regles d'octroiLes banques et les courtiers demandent une révision des recommandations faites par le HCSF l’an dernier concernant les crédits immobiliers. En raison du contexte actuel, notamment la crise sanitaire et économique, ils estiment que ces nouvelles règles ne sont plus adaptées. En effet, ces mesures ont un réel impact sur le marché immobilier qui pourrait chuter. Les primo-accédants et investisseurs locatifs sont les plus affectés par ces conditions d’octroi. Selon « un banquier », il serait bon de mieux intégrer le reste à vivre dans le calcul du taux d’endettement… Pour le moment, il n’est pas question de revoir les mesures, les autorités financières ne perçoivent pas la crise comme étant un argument recevable pour revenir en arrière. En revanche, il y aura concertation avec des professionnels du secteur pour d’éventuelles discussions d’ici à la prochaine réunion du HCSF en décembre.

Capture d’écran de l’article / Lien vers les Échos

 

Au Royaume-Uni, Boris Johnson veut ouvrir grand les vannes du crédit aux primo-accédants – Les Échos

acces credit au Royaume-Uni

Intéressant ici de faire le contraste entre la France et le Royaume-Uni. Si la France durcit ses conditions d’octroi du crédit immobilier, le Royaume-Uni lui fait tout l’inverse. En effet, le Premier Ministre veut ouvrir davantage les portes du crédit aux primo-accédants. Son objectif est de pousser les personnes à devenir propriétaires plutôt que locataires en réduisant le niveau d’apport nécessaire pour emprunter. En effet, avant l’annonce de cette réforme, les banques étaient de plus en plus strictes et refusaient les prêts couvrant 90 ou 95% de la valeur du bien. Les emprunteurs devaient alors mettre minimum 15% d’apport. Le marché de l’immobilier anglais s’étant refermé, Boris Johnson a décidé d’agir.

Capture d’écran de l’article / Lien vers Les Échos

 

L’indice des prix de l’immobilier Meilleurs Agents – Les Échos 

Ralentissement de la hausse des prix évidente en raison de la saisonnalité. -0,5% à Paris et -0,1% dans les 10 plus grandes villes de France. L’évolution du marché de l’immobilier a tendance à s’auto-entretenir. En général, face à une baisse des prix, les acheteurs se font plus rares et attendent que les vendeurs baissent davantage leur prix. À voir maintenant ce que va donner le premier trimestre 2021 question prix…

Capture d’écran de l’article 

 

Le crédit immobilier fait de plus en plus parler les médias… En effet, nous devons nous adapter à ces nouvelles règles concernant l’investissement immobilier : tendance des prix, conditions d’octroi d’un crédit, effondrement de la location courte durée et essor de la location longue durée. Nouvelles règles qui malheureusement pénalisent de nombreux primo-accédants et investisseurs. À voir si le bilan de l’ACPR et la prochaine réunion du HCSF remettront en cause ces restrictions. 

Innovation et immobilier ne font pas bon ménage !? C'est ce que certains continuent de penser... Pour ma part, je suis plutôt de ceux qui pensent qu'une révolution est en marche 🙂 On en reparle dans quelques années ? #proptech

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